Les Cévennes, les cloches, l’Arnica et la châtaigne !
Evidemment, il faut laisser de la place pour les autres ! Pour les autres articles ! Mais bon sang, comment faire pour se retenir… !?
Avec tous ces événements, tous ces béliers qui tombent dans le délire, ce n’est pas évident de rester calme et « pondre » de petits articles ! C’est promis, je vais tenter de rester zen, de ne pas me laisser entraîner par l’allégresse générale et l’envie de rentrer dans « tous les détails »… Brigitte, retiens moi, on en a tellement vu ce week-end !!
Ces trois jours dans les Cévennes resteront mémorables car « ON EST DES BELIERS, ON EST DES BELIERS, ON EST, ON EST…!!!» (…etc.…), je pense qu’ils l’ont assez entendu avec les « grandes bouches » du club.
Avant le départ du samedi 3 avril matin, c’était Gaby que nous attendions. Ou plutôt, on attendait que la BM’ veuille bien démarrer ! Grâce aux pinces du garage du coin, la voilà qui nous rejoint. Tout le monde prend alors la route avec son casse-croûte acheté chez La mie câline (à chaque balade, ils sont contents de nous voir…) en direction du « 48 ». C’est aujourd’hui la 1ère sortie au sein du club pour Dominique et Mathias. Welcome à eux.
Le temps est incertain, nuageux mais sans pluie pour le moment. Le club prend la direction d’AVIGNON puis ALES, UZES par les petites routes. Tout à coup, voilà Gaby et Valérie qui se mettent à jouer ensemble… quel drôle de jeu !… les motos tamponneuses ! Le but étant de se rentrer dedans (à un stop de préférence), pneu contre pneu, jusqu’à ce que les deux motos tombent simultanément ensemble, qui plus est, du même côté (sinon, ça compte pas !).
Fort heureusement, il n’y a pas eu de gravité et tous ceux qui étaient autour ont très bien réagit en allant les aider rapidement. L’Arnica offert par Brigitte aidera Valérie à oublier les bobos faits lors de sa chute.
La bande des 15 s’arrête dans une petite ville (nom inconnu dans mon cerveau) pour casser la croûte : place de la fontaine, monument offert par Mr Camille ESTELLE le 12 avril 1896 (presque 114 ans, jour pour jour), inspecteur divisionnaire en retraite. Au programme, Pastis et Rosé + sandwich ou salade. Nous terminerons le trajet « aller » avec de la pluie et du brouillard. La commune de SAINT-GERMAIN de CALBERTE est située en altitude. C’est un logement nickel que nous aurons : chalet avec cuisine, salle à manger, salon et chambres. ROYAL !! Nous ne pouvions pas espérer mieux.
Une fois installés, nous décidons d’aller voir les lieux de restauration et le bar. L’apéro tant attendu démarre. Nous commençons tout d’abord par goûter le ti’punch de Raymond et le Pastis de Gaby dans le chalet avant de découvrir le kir au sirop de châtaigne dans le bar des CHEVALIER DE LA ROUTE. Personnellement, je n’en ai pas bu (j’avais opté pour la boisson du Nord, j’ai nommé le Picon-bière) mais Pati et Valérie s’en sont donné à cœur joie ! Demandez-leur donc si le kir aux châtaignes était bon !!!?!! Le Chili con carne était agréable mais il n’avait absolument rien à voir avec celui que Raymond nous avait fait lors du BELIERTREFFEN !!! Le Chili de Raymond restera dans nos esprits (j’en avais mangé trois assiettes). La soirée (Country en théorie) se terminera bien… même si certains ont été malades. On mettra ça sur le compte du changement de température. Dominique nous a montré ses talents de chanteur ainsi que sa bonne humeur. La nuit sera musicale avec les « béliers-ronfleurs »… certaines rumeurs courent en disant que Pascal et Fred ont dormi côte à côte… à confirmer avec les intéressés. Quant à Gaby, elle était enfermée dehors… je ne sais pas qui a tourné la clé… ?
Dimanche 4 avril. Certains prendront un malin plaisir à faire une grâce matinée. Ils ont bien raison d’en profiter, c’est le week-end des cloches et elles font bien ce qu’elles veulent ! D’autres (je parle des personnes, pas des cloches) se préparent pour la balade organisée par les Chevaliers du ciel. Balade sur la ligne des crêtes des Cévennes, à 1050 mètres, certes un peu froide (vent, peut-être 0 degré ou gelée, et glace dans les fossés) mais d’une vue imprenable ! (de toute façon, j’avais trop froid aux mains… pour la prendre… la vue). Bref, c’était cool, nous rentrons pour prendre d’assaut la terrasse du bar et prendre notre apéro dominical. ON EST DES GEMEAUX… ON EST DES BELIERS… l’ambiance est excellente. Après le gigot, le gratin et l’éclair au chocolat, ce sera une petite sieste pour certains, l’entretien de la moto pour d’autres…
Arrive le soir… le kir aux châtaignes verra manifestement sa cote de popularité diminuer… allez savoir pourquoi… (?) Comme à leur habitude, Gilles et Fred s’adonnent à l’éducation et l’encadrement des jeunes serveuses en leur expliquant les bonnes règles sur le calcul et l’organisation de la distribution des verres. Toute une histoire ! Un petit baby-foot mettra en jambes Brigitte pour attaquer le repas du soir.
Nous mangeons nos lasagnes au saumon et épinards, ensuite, en avant pour la soirée des années 70-80 ! Là, y’avait quelque chose encore !! Ils étaient déchainés les béliers !!! D’ailleurs, je m’excuse encore d’avoir donné une « claque de l’espace » à Valérie, en dansant, car je pense qu’elle l’a sérieusement sentie passer… (vive l’arnica !).
La soirée des « seventies » et des « eighties » aura apporté des heures de danses sympathiques, une transpiration hors du commun (avec le pantalon en cuir), la mise en avant de « nos grandes gueules » et quelques voix cassées…Le lundi 5 avril, c’est le retour. Au p’tit déjeuner, Robert s’inquiète de voir ces ouvertures (non régulières) de fenêtres dans les murs, Mathias, lui, ne veut pas manger… Nous, on avalera tous les croissants qui voudront bien venir jusqu’à nous. Le départ se fait à 8h50 (le club est à l’heure ! Il est même en avance !) et la bande s’arrêtera chez Laurence et Patrice pour un goûter/apéro. La fatigue se faisant sentir, on prendra ensuite l’autoroute pour rentrer « à l’écurie ».
Lors d’une « ouverture de poignée de gaz » un peu trop longue, Valérie se rend compte que sa CBF a consommé plus que d’habitude et… c’est la panne sèche sur l’autoroute !!! (Ca me rappelle quelque chose… hein Gil ?). Heureusement, la panne arrive à quelques centaines de mètres (ou à 1, 2, 3 km ? Valérie nous confirmera) du péage du Muy. Gilles et Fred iront lui donner un coup de main à pousser sa machine pour sortir de l’autoroute et on résoudra le problème en allant chercher « une bouteille d’Évian d’essence » à la station du coin.
En guise de conclusion, je dirai que ces trois jours furent « délicieux ». Les discussions avec Michèle et Robert dans le chalet furent fort agréables, la découverte de Dominique et Mathias fut vraiment géniale, la sympathie de Gaby fut comme d’habitude (excellente), les rires avec Margot, Patricia, Valérie, Gilles, Pascal, Fred, Raymond et Marco auront vraiment fait du bien à nos zygomatiques.
Si c’était à refaire… je referais la même chose et j’en reperdrais ma voix ! (Au fait, je l’ai retrouvé…).
Brigitte et Jean-Marc
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