Pas de Pub, pas d’annonce, pas de communication.
C’est comme cela que Gilles organise chaque année sa concentre.
Pas de soucis, que des amis.
Comme toujours, nous voilà arrivé en fin d’après
midi à Bargemon, ou plus exactement au camp de toile de la concentre
de Gilles. Là nous avons retrouvé quelques habitués,
ceux qui sont là chaque année et avec lesquels la bière
a commencé à couler.
Jocelyne et René étaient là ainsi que Gaby et
Lulu, Jeannot, Gilles, Laurence et Didier, Louis, Laurence et votre
serviteur les ont rejoints. Il y avait aussi notre ami Philippe qui
rentre d’un long séjour sous les tropiques.
Heureusement, Louis précautionneux, nous a demandé de
le transporter car par prudence il a choisi de ne pas conduire, surtout
pour le retour vers Draguignan. Pour ma part j’étais tranquille
car je sais que Laurence est toujours là pour me reconduire.
La bière a coulé et coulé encore, chacun voulant
mettre sa tournée.
Comme chaque année, l’assistance n’est pas très
nombreuse, mais toujours aussi sympathique et c’est dans une
vraie ambiance de camaraderie que nous avons pris plusieurs pots de
l’amitié. Ensuite nous avons rejoint la table dressée
sur laquelle nous avons déposé nos plateaux chargés
de victuailles préparées par une petite équipe
de mécano-cuisinier. Ben oui, le cuisinier est un mécano,
mais je dois reconnaître qu’en plus de sa gentillesse naturelle,
il a aussi des dons culinaires.
Après le repas, la musique du Sud de l’Amérique,
pardon du Sud des Etats Unis a relancé cette ambiance si particulière
faite de complaintes rythmées par ce tempo qui nous rappelle
les étendues que nous aimons tant parcourir juchés sur
nos montures.
C’est à ce moment que le whisky a remplacé pour
moi la bonne vielle mousseuse. Gilles (le Bélier) n’arrêtait
plus de ramener des verres tous plus pleins les uns que les autres
et je dois reconnaître que pour ne pas ressembler à ces
verres, j’ai du m’abstenir de continuer de l’accompagner.
Un petit défaut tout de même, Laurence a été très
déçue de ne pas pouvoir aller masser la musculature saillante
et bien huilée d’un torse dégarni de poils sous
les projecteurs. Moi par contre j’ai apprécié la
jeune femme qui a eu soudainement très chaud, et je crois bien
ne pas avoir été le seul.
C’était ma première sortie motarde depuis que je
suis rentré de Cote d’Ivoire. Il me tardait de retrouver
cette ambiance chaleureuse que j’apprécie toujours.
Bravo à Gilles, à Jan-Jan et à leurs amis qui
tous ont su nous faire partager encore un moment joyeux d’amitié.
Un bisou particulier à Colette qui nous a manqué cette
année, mais qui j’espère nous rejoindra à nouveau
bientôt.