Les ESCARGOTS
Samedi 4 octobre 9H, Patoche, La louche, Pascal et moi prenons le café au Commerce. Les motos sont chargées, les pleins sont faits, bref tout est prêt pour la route.
Presque 400 Km sont prévus pour se rendre à Agnin, lieu de la 18ème concentre du MCP Les Escargots.
Nous enfourchons et démarrons tranquillement vers le Nord, il est 9H15.
Je sais déjà que nous nous arrêterons dans le premier village après Orange. Pourquoi ? Hé bien parce que je voudrais faire goûter à mes amis une fondue bien du coin. En effet il s'agit de faire cuire de la viande dans du vin. Non n'allez pas croire qu'après ça nous serions incapables de reprendre la route, le vin en chauffant aura perdu son alcool. Et puis vous me connaissez, je suis sérieux (parfois).
Le complément des pleins se fait à Aix, là où le patron de la station pourrait nous appeler par nos prénoms. Ensuite nous continuons sur la 7 à allure modérée (Fred et Manu étant absents). Pas trop de circulation, beaucoup de vent mais aussi du soleil.
Bien sur, en traversant Orange, et pourtant je connais le coin, j'emmène mes camarades dans une mauvaise direction. Un demi-tour plus tard, nous sommes remis sur la bonne route par un jeune automobiliste sympathique.
Nous arrivons à Piolenc juste à l'heure pour rendre honneur à Maître Agreful (j'espère que Lulu n'est pas le seul à se rappeler de ce brave homme). Hélas, trois fois hélas, le mets que nous nous étions promis appartient à la carte d'hiver, et celle-ci n'est pas à l'ordre du jour. Qu'à cela ne tienne, nous commandons à la serveuse quelques morceaux taillés dans le meilleur du bœuf.
Nous reprenons la route en direction de Valence où j'en profite pour prendre la rocade Est, laquelle nous allonge considérablement.... Puisque nous faisons le tour par Roman...
Sans boussole, nous rejoignons la 7 et montons jusqu'à Chanas, là à droite, puis à gauche. Ouf! Enfin des panneaux marqués ''MOTO''. Les flèches nous guident jusqu'au stade, il est 18H30 nous coupons les moteurs puis déchargeons les machines. Bien sur nous ne sommes pas les premiers, mais en regardant les plaques, nous voyons bien que les autres ont fait beaucoup moins de kilomètres.
Nous montons nos tentes sans difficulté particulière sinon un peu pour La Louche, débutant en la matière. Les abris montés, les ficelles tendues (non pas pour Guy), nous rejoignons la caisse pour régler notre cote part et récupérer les bons de rationnement et quelques rondelles métalliques à distribuer à la buvette.
Le vent, et la température ne nous incitent pas à traîner, après deux ou trois demi, nous voilà à défiler devant les distributeurs de pitance. Une tomate entière accompagnée d'une macédoine, de la daube qui sans doute est restée un peu sur le feu puis fromage. Le dessert ? Une pomme nous a été livrée à table.
Ce frugal repas avalé, nous rejoignons le coin le plus bruyant et finissons de remplir l'espace restant libre dans nos ventres. Trois orchestres se succèdent jusqu'à 2 heures du matin, heure de mon endormissement.
Le matin, 7H30, moins 4°. C'est un peu frais et le brouillard enveloppe toute la région. Nous nous retrouvons quelques-uns uns autour d'un feu salvateur. Après un bon café et une courte discussion, nous choisissons de reprendre la route ce matin.
Le soleil est levé, mais les motos et les tentes sont couvertes de gelée blanche et bien épaisse. Qu'à cela ne tienne, on démonte, on plie, on charge, et on part. Nous ne sommes pas les seuls, il est 10H15.
Une trentaine de kilomètres plus loin, le brouillard se lève et comme le vent est absent, une douce chaleur nous pénètre. Elle nous accompagnera tout au long du chemin que nous parcourons tranquillement, le numérique faisant fureur tout le long de l'itinéraire.
C'est à Orange que nous choisissons de nous restaurer, chez un Italien qui a bien voulu nous préparer autre chose que des pizzas.
L'heure tourne, nous choisissons de prendre l'autoroute jusqu'à Aix, puis la nationale jusqu'à la maison. Vers 17H je me sépare de mes comparses pour rejoindre mes pénates et ma dulcinée, nous sommes aux Arcs.
C'était la première de La Louche, et il aura goûté presque à tout. Les erreurs d'itinéraire, l'envie de se libérer alors que le guide roule sans s'en préoccuper, la soupente, la fraîcheur nocturne et bruyante, le réveil matinal, l'extraction du confortable sac et le pliage de fortune.
A coté de cela, une ambiance comme on les aime, sourire, gaîté, convivialité, le plaisir de rencontrer quelques habitués du BELIERTREFFEN et tout le reste.Patrice
Entrée Accueil Dernière
Info Vie
du Bélier L'
Album photos Vidéos Petites
Annonces Adhérents Calendrier
Sortie Article Challenge Humour Bon
plan Les liens Livret de sécurité La trajectoire de sécurité
Tous les présidents Les
Grosses têtes Les
status Contacts Les
formulaires
Les
bienfaiteurs