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Le Bon – La Brute & Le Truand en Espagne
Nous y voilà départ en Espagne samedi 11 août, rendez-vous
avec mes deux compères à l’entrée de L’autoroute à 4
heures du matin au Muy. Tout le monde est là briefing des derniers
instants, de toute façon c’est tout droit, le matin est
frais voir glacial mais bon : Gaz !
Direction le premier péage celui de La Barque où une surprise
nous attend, en effet il a du y avoir des fuites au Bélier, tous
les portiers d’autoroute sont pleins de voitures sur plusieurs
files, des camions, des caravanes, et trois motos (devinette de qui s’agit
t’il ?).
Hallucinant, je me pose des questions ils ne dorment pas à cette
heure–ci ? Quoique nous non plus d’ailleurs puisqu’on
est là.
Direction le prochain péage, celui de Lançon de Provence
où d’ailleurs le phénomène se produira jusque
notre arrivée au péage de Salida en Espagne.
Petit arrêt, clopes, pipi, photos, et reposer nos montures….
Euh d’ailleurs nous aussi.
A cette occasion habituellement se sont les motards en bords de route
qui dépannent d’autres motards. Et bien chez nous se sont
les motards qui dépannent les automobilistes, la preuve en photos,
mon Ami Didier à quatre pattes en train de dépanner une
caisse.
Puis après plusieurs arrêts carburant (putain qu’est
ce que ça consomme) direction Barcelone, que nous avons traversé sans
encombre, grâce au GPS de Mon Pote Fred. La route est beaucoup
plus sereine, d’ailleurs à ce sujet Fred sans GPS c’est
comme un Ricard sans eau impossible.
Un arrêt dans Barcelone pour une petite collation, ensuite on s’est
barrés parce qu’avec se que nous avons mangé il n’y
avait pas de quoi remplir des estomacs comme les nôtres, et on
est allés se finir ailleurs….. Ouf là c’est
mieux.
Apres cet arrêt, retour sur nos montures et direction CAMBRILS
où Mon Pote Bernard nous attendait, après un coup de fil
pour le prévenir de notre arrivée.
Après quelques minutes de traversée de la ville nous arrivons
en nage, pleins d’odeurs de sueurs, la route, la chaleur, bref
on sentait le motard.
Déchargement de nos montures, qui étaient dans l’enceinte
de la maison, pas de problème pour l’insécurité de
nos belles. Une douche pour tout le monde, et une discussion avec Bernard
(notre hébergeur) Fred et Didier où tout de suite le courrant
est bien passé, devant une petite boisson pour effacer les traces
du parcours.

Le soir même Bernard nous propose d’aller faire
un tour en ville. Au programme resto, balade sur le port, et bar lesquels
sont tenus par une majorité de français, las de leur pays,
ils sont venus en Espagne, non pas pour faire fortune mais juste pour
changer de gens, de mentalité, de façon de vivre bref la
vrai vie le carburant à 1,19 €uros le sans plomb, le menu
complet à 6 €uros
les deux cartouches de cigarettes a 19 €uros etc. etc.
Puis après cette dure journée due au voyage et cette petite
soirée, tout le monde au lit. Arrivé sur place chacun choisi
son dortoir Didier préférera le canapé, me concernant
j’ai choisi un lit de camp dehors d’abord il fait frais et
puis j’aime bien, Fred n’a pas eu le choix on lui a imposé une
chambre à l’étage tout seul, on va comme ça éviter
les ronflements, que d’ailleurs on n’a jamais entendu…………………………….
(
petit jeu interactif )
Cocher la bonne case
Ou il ne ronflais pas …………………….
Où il était trop loin de nous………………
Le lendemain, Dimanche, surprise après une nuit plutôt
bonne me concernant une odeur de café inonde mes narines, et des
pains aux chocolats posés sur la table nous attendent avec café chaud …………………………………………………………..(
deuxième jeu interactif)
Didier dormait encore et moi je viens d’émerger donc : qui
a été chercher les pains aux chocolats et préparer
le café ?
Deux propositions …………………………………..
Cocher
la bonne case
Fred…………………..
Ou
Fred…………………..
La journée de dimanche s’est résumée par
un resto (encore) en début d’aprèm et une sacrée
sieste ensuite, tout le monde était éteint, et ce repos
a vraiment été réparateur pour tous.
A l’heure de l’apéritif (ben quoi, fait chaud !) et
bien on va résumer…………… apero.
Pendant la soirée, Mon Ami Bernard nous a présenté des
potes à lui tenant pour la plupart resto ou bar
Et nous avons déambulé dans les rues de CAMBRILS, je crois
d’ailleurs à ce sujet que nous avons passé tous les
bars au peigne fins.
Concernant la journée de lundi je crois qu’elle se résume
en partie à une balade dans la ville et environ, pour trouver
des pneus à Fred que d’ailleurs nous n’avons jamais
trouvés.
Du resto midi et soir sans oublier les croissants et pains aux chocolats
de Fred du matin.
Notre retour en France est prévu le mercredi 15 en passant (après
concertation) par ANDORRA.
Mardi matin 8 Heures :
Départ de CAMBRILS en direction de ANDORRA dans la joie et la
bonne humeur. Le matin est plutôt frais, les motos sont chargées,
les pleins fait nos adieux à mon ami BERNARD et nous enfourchons
nos montures en direction de la destination finale, le pays où les
taxes n’existent pas : ANDORRA.
Un petit arrêt dans CAMBRILS pour une petite restauration rapide,
café, pipi, bref le truc normal, et voila enfin vers 9 Heure nos
trois mousquetaires, en partance vers le pays du soleil
Avec une escale, donc en Andorre, la route est plutôt bonne……
Nous continuons notre petit bonhomme de chemin en direction de PONTS
(voir photos)
Plusieurs arrêts carburant histoire d’étancher la
soif de ma belle (putain ce qu’elle consomme). Après quelques
virages et quelques cols nous voici arrivés à l’avant
dernière destination avant notre retour en France. La frontière
passée, nous cherchons notre dortoir.
Grâce à Didier nous allons pouvoir dormir dans un vrai lit,
avec une salle de bain digne d’un palais des milles et une nuits
(mais sans la princesse). Nous voici arrivés à notre pré destination
finale l’hôtel FENIX (voir Photos) Hôtel que Didier
connaît bien pour des raisons professionnelles. Nous prenons possession
de nos quartiers et mettons Fred dans une chambre à part pour
des raisons acoustiques. Didier et moi partageons la même chambre
dans un lit double (vaux mieux préciser). Puis à la clé un
bon délire, puisque l’hôtel est équipé d’une
piscine tout en haut de l’édifice, et un sauna.
L’ascenseur pris nous prenons d’assaut, ce qui devient pour
une nuit notre terrain de jeu Fred s’essaye à quelques sauts
dans la piscine pour essayer d’éclabousser le plafond ce
qui d’ailleurs est une réussite, Didier reste dans l’eau à barboter,
et j’essaye le sauna, bref un petit moment sympa où on se
retrouve tous les trois dans l’intimité, une osmose parfaite
entre nous
et un moment de convivialité instauré depuis le départ.
Notre partie de connerie étant terminée, nous décidons,
d’aller nous doucher, de nous faire belle, et de faire quelques
emplettes dans les rues de cette belle citée, où règne
une odeur de tourisme, et d’argent coulant à flot.
Nous visitons un nombre incalculable de boutiques, (comme les filles),
nous décidons de nous séparer l’histoire, de choisir
quelques cadeaux à embarquer. Nous nous retrouvons finalement
le soir, en bas de l’hôtel, avant une restauration digne
d’un roi Egyptien, dans un petit resto, pas très loin, de
notre lieu de couchage. Au menu : fondue savoyarde pour Didier, et Fondu
bourguignonne pour Fred et Moi.
Après ce repas nous décidons de continuer notre soirée,
sous l’investigation de Didier qui nous emmène, à quelques
encablures de l’hôtel dans un petit bar sympa. Où pour
terminer notre soirée, nous buvons un petit coup, à notre
santé, de notre voyage, et de notre complicité due à ce
voyage. Il se fait tard demain on reprend la route, et d’un commun
accord, on s’arrache de là pour prendre possession de notre
lit.
Arrivé à l’hôtel, l’appel du sommeil
se fait sentir et sous l’effet du rabattements de nos paupières,
nous nous endormons facilement et sans demander notre reste.
Le lendemain petit déjeuner plutôt sympatoche, jus de fruits à profusion,
pains aux chocolats, saucisson, salades de fruit. Une table qui ressemble
aux dîner d’un roi au retours de ses campagnes lointaines,
je vous laisse d’ailleurs imaginer …….
L’heure du départ approche, nous finalisons la préparation
de nos montures dans le sous-sol de l’hôtel (voir photos).
Après les préparatifs d’usage, nous enfourchons nos
belles pour la destination finale Draguignan, sous un petit matin calme,
et presque pas de bruit dans les rues (sauf nos montures) nous partons.
Le retour est sans problème, mes camarades et moi prenons des
routes différentes (bon on s’est perdu de vue) ce ne serait
pas drôle sinon. Mais le hasard fait bien les choses, puisqu’au
remplissage de nos réservoirs nous arrivons, à nous retrouver à diverses
stations services. Chemin faisant à quelques minutes d’intervalles
nous rejoignons le péage du Muy. Notre superbe virée s’arrêteras
sur ces lignes, en sachant que mes camarades vont eux aussi retracer
notre périple en Espagne .
Patoche
regardez lez montures, c’est pas eux
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