Et une de plus au compteur, le Mont Faron.
Dimanche 15 mars l'aube se lève suis déjà excité de me préparer pour un nouveau roulage, avec mes amis du bélier, je me pointe vers 8 Heure au café Rendez-vous incontournable avant chaque départ, je croyais être le premier mais non, Jean Max et Séverine (sa va?) sont eux aussi déjà sur le pied de guerre et me gare à coté d'une moto rutilante, d'une jolie couleur et quelques flammes décorent ce beau réservoir, tiens Max a fais repeindre sa belle. Je m'installe à la terrasse du caf, et les potins vont bon train, le reste de la troupe arrive au compte goutte dans le désordre, Patrice, Philippe, Gaby, Marco, Margot Paty, Alain, Valérie, Mathias, Ophélie pour les enfants. Allez l'heure du départ sonne, il est temps de prendre la route direction pour la première étape Lorgues, où il fait un petit peux frais, mais pas froid, La route défile sous nos roues en direction de Carcés, où dans le village une " connasse " me coupe la route quelques mots d'oiseaux à son encontre, et bref le troupeau nous rejoint. Marco nous trace le chemin, et suivons sagement, quelques lignes droites, et petits virages suivants nous arrivons à Brignoles, et prenons la direction du massif de la sainte Baume même route ou Alain et Annie avez pris une gamelle, sans gravité heureusement, un arrêt dans une glacière dont on trouvera quelques photos, avec des explications sur son fonctionnement, nous empruntons, un petit chemin de terre pour y accéder, pendant que Patrice se propose de faire le planton, en fumant sa clope. La visite guidée se termine on y rencontre quelques gamins, nous reprenons alors la route, en direction de notre destination future pour aller se restaurer à Gemenos, dans un endroit ludique ou se trouve une concentration de familles venue se balader pour le wear end, et c'est la que nous décidons sur une table arborée de nous y installer, sans avoir préalablement perdu Mathias récupéré par Philippe. Le repas ou plutôt le casse dalle, se déroule ma fois comme tous les casses croûte, pinard rosé, chips, salades maison en barquette, et comme dessert tarte aux pommes comme a son habitude et gentillesse préparé par Valérie. Après s'être restaurer les membres du Bélier décident de faire une petite balade, bon argument pour une digestion en douceur, je décide à mon tour de monter la garde devant nos machines De façon à ce que tout le monde ne soit pas encombré, avec nos vêtements, casques, sacs à dos et autres accessoires inconfortables à la marche. Puis après une petite heure tout le monde revient, pour la destination finale le mont Caume, en passant par le circuit du castelet nous reprenons nos montures et hop... direction la montagne. La montée du mont Caume ressemble à un chemin de chèvre goudronné juste pour le week end, et les motards désireux de prendre l'air de l'altitude, ce qui d'ailleurs est notre cas. Nous garons nos motos, de biais, en travers. tiens Valérie fais sa vidange moteur sur place , bonne idée d'ailleurs de coucher sa moto , je trouve sa pratique. Une bonne bouffé d'oxygène, une belle BM de cinquante balaie de toute beauté, quelques fous rires, des photos, et de la bonne humeur plus tard nous rechevauchons nos belles, avec toujours notre Marco qui rassemble ses troupes pour une ultime destination le Revest ..... Revest d'ailleurs que seul lui et Patrice ont parcouru, puisque dans un carrefour, me retrouvant seul accompagnés de mes contemporains, nous nous retrouvons orphelins de nos têtes de pont. Pas grave on craint dégain et dégain nous craint, je prends la tête du troupeau et ramène les Béliers dans le droit chemin de la maison, pour un arrêt a Vidauban pour distiller de quoi rafraîchir nos gosiers desséchés, par la route, et le temps superbe nous a accompagné sous de beaux hospices, (Non j'ai pas dit à L'Hospice) Après quelques minutes juste le temps de commander nous voyons apparaître Marco et Patrice, moi je pense qu'ils ont essayé de nous perdre... , ou qu'un amour grandissant venait de naître Bref, et trêve de plaisanteries le troupeau est au grand complet, sans Alain qui nous a quitté pour rejoindre sa belle. Il est pas loin de 18 heures, tout le monde se prépare pour rejoindre les chaumières et écuries. Et nous partons par petits groupes qui s'effilochent dans le début de la nuit, En résumé encore 248 kilomètres au compteur, avec l'envie de recommencer.
Patoche 
