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08h30, rendez-vous au quartier général du club j’ai
nommé « LE COMMERCE » Les motos prêtes à prendre la route en direction de la montagne de Lure , avec une étape repas chez le père fondateur du bélier, j’ai nommé le très sympathique Claude Blanc, qui a mis les petits plats dans les grands pour nous accueillir dans son home à Pierrerue. A 08h45, c’est le rush. Lâchez les bêtes .Marco en tête de convoi ouvre la route. Je dois reconnaître qu’un convoi de 15 motos est assez impressionnant, surtout que certaines font plus de bruit que d’autres. Mais chut !!!!!!!!!!! On a dit pas de nom. Le troupeau se tire sur 500 mètres. Le train est bon, pas trop vite et pas trop lentement. Un bélier se trouve à chevaucher 106 chevaux en rodage et ne peut les sortir tous de l’écurie, il est un peu à la traîne. Une première prise de contact avec Claude se fait à Notre dame de Lure. Il n’est pas tout seul à nous attendre mais en compagnie de notre ami Yves , de sa charmante épouse Pascale, et de trois autres motards qui nous accompagneront le reste de la matinée. Tout ce beau monde se met en route pour la fameuse montagne de Lure qui se trouve être une station de ski. Tout y est. Des tires fesses, des chalets, il ne manque que la neige, le vent y est suffisant pour me donner froid aux oreilles. Quelques photos de groupe faites par les grosses têtes et nous repartons en direction de Pierrerue où nous arrivons vers 13h30.
Chez Claude, tout le monde met la main à la pâte, qui de servir l’apéro, qui de préparer les grillades, on rigole et on déconne. On parle de tout et de rien. Un merci supplémentaire à notre « Bélière » Marie Ange qui comme à son habitude nous a préparé un dessert maison qui ferait pâlir de jalousie bien des pâtissiers. Après le repas, sieste obligatoire pour quelques béliers, Notre ami sans le citer, mais dont le petit nom commence par PAT et termine par OCHE pique un roupillon dans le gazon à côté de l’église. Que vont penser les fidèles?? Un autre bélier pique un somme sur sa chaise au risque de se faire une entorse aux cervicales… Le moment de reprendre la route arrive, tout le monde se dit au revoir,
un arrêt à la station essence où notre clown de service
Margot fait rigoler les badauds présents . . Le retour à mon avis et à partir de ce moment là ressemblait plus à « faut manger de la gomme sur les côtés » qu’à une balade. C’était à celui qui rentrerait le plus fort dans les courbes. Je reconnais avoir fait comme tout le monde. Etant la dernière moto, je voyais les dépassements dans les courbes, au risque de sortir de la chaussée, de prendre trop large et de se retrouver face à un véhicule. Cette partie de la balade ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Entre temps, nous avons perdu Philippe et son Hornet (toujours en rodage) Patoche et son amie, Patty et Margot. qui comme nous le savons ont eu un accident près du Verdon. Souhaitons leur un prompt rétablissement. La réflexion suivante n’engage que moi : Un groupe doit rester
soudé, Imaginez vous Patty et Margot seuls sur la route, accidentés.
Où sont les copains ??
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